Le Taekwondo au féminin

 

 

Présence d'une femme à l'entour,

Euphémisme du mot amour,

Divine céation, ma moitié,

En mon âme toujours alliée.

(Talwyn)

 

La femme est l'avenir de l'homme, femmes je vous aime... Tant de poêmes et autant de chansons ont été dédiés à celles qui nous ont donné la vie, au sexe soit disant faible, celles dont la simple présence renvoie l'homme à son identité masculine et son sentiment d'inachévement. La femme est peut être également l'avenir du Taekwondo à en croire l'évolution constante du nombre des licenciées, car sachez  messieurs que 30% des pratiquants en France sont des pratiquantes. Les résultats des Taekwondoïstes françaises sont de plus éloquents, tel que le récent titre de championne du monde pour Gwladys Epangue, la qualification de Faïza Taoussara poue les J.O de la Jeunesse, ou encore la médaille d'argent de Leïla Kocheïda, lors des derniers championnats du monde Poomsé à Ankara, sans oublier les grandes championnes qu'ont été, en leur temps, Myriam Baverel ou encore Carine Zelmanovich. 

Le Taekwondo est de plus en plus pratiquer par les femmes à travers le monde et notament en Europre et au Maghreb. Il permet de travailler les zones importantes du corps féminins (cuisses, hanches, ventre) et augmente de manière positive l’agressivité à tel point que les femmes deviennent plus battante dans la vie. Soulignons également que le Taekwondo est une discipline basée sur le respect de soi et des autres. En somme, il s’agit d’un art de vivre qui procure un réel bien être.